Livraison GLS le samedi : comment en profiter sans stress ?

GLS ne livre pas le samedi, point final. Découvrez pourquoi cette règle est inflexible, ce qu’elle change pour vos colis, et comment éviter de rester coincé devant votre porte un week-end.

Livraison GLS le samedi : comment en profiter sans stress ?

C’est une question que je vois passer au moins une fois par semaine dans mes commentaires, et à chaque fois, je soupire un peu. Parce que la réponse est non. Et quand je dis non, c’est un non ferme, sans appel. GLS ne livre pas le samedi, point final.

J’ai passé des années à jongler avec les transporteurs pour ma propre boutique en ligne, et j’ai appris à mes dépens qu’il ne faut jamais faire confiance à une page « FAQ » vague lorsqu’on planifie une campagne marketing qui se termine un vendredi. Le problème, c’est que ce « non » catégorique a des implications que la plupart des gens sous-estiment, que vous soyez un client qui attend un colis ou un e-commerçant qui promet des délais intenables.

Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi cette règle est si stricte, ce que ça change concrètement pour vous, et surtout, comment faire pour ne plus jamais vous retrouver coincé un samedi matin devant votre porte qui reste obstinément fermée.

Points clés à retenir

  • GLS ne livre pas le samedi, uniquement du lundi au vendredi (hors jours fériés), généralement entre 9 h et 18 h.
  • Le service FlexDeliveryService ne change rien : même en programmant une livraison, le samedi est exclu.
  • En cas d’absence, le colis part au point relais ou au dépôt, avec une nouvelle tentative le jour ouvrable suivant.
  • Pour les e-commerçants, expédier le jeudi est souvent trop tard pour une réception le vendredi.
  • Contrairement à certains concurrents, GLS n’offre aucune option payante pour déroger à cette règle.

Livraison GLS le samedi : une règle sans exception

La réponse officielle est limpide. Les jours ouvrables, c’est du lundi au vendredi, et les heures de bureau, c’est en gros 9 h à 18 h. Les tournées commencent tôt, mais il ne faut pas s’attendre à voir un livreur GLS pointer le bout de son nez un samedi, même en période de fêtes. J’ai déjà testé, croyez-moi.

J’ai eu ma période « je commande tout en ligne » où j’ai essayé de ruser. Une fois, j’ai programmé une livraison via le service FlexDeliveryService, en me disant que peut-être, juste peut-être, en payant un supplément, j’aurais une chance. Rien. Le colis est resté au dépôt tout le week-end, et j’ai dû attendre le lundi matin, rongé par l’impatience, en surveillant l’application de suivi comme si ma vie en dépendait.

Est-ce que GLS travaille le week-end ?

Non. GLS livre du lundi au vendredi aux heures de bureau. Cette information est confirmée par les équipes belges du groupe, et elle s’applique de la même manière en France, en Irlande, en Allemagne et partout ailleurs où le réseau opère. La logistique GLS est dimensionnée pour une activité en semaine, avec des tournées qui s’arrêtent le vendredi soir.

Ce qui est intéressant, c’est que cette règle vaut pour tous les services, y compris les livraisons vers les points relais. J’ai vu des gens penser que choisir un point relais débloquait le samedi. Erreur. Les points relais partenaires (dont ceux de Mondial Relay) ne reçoivent pas les colis GLS le week-end puisque le transport n’a tout simplement pas lieu.

GLS effectue-t-il des livraisons le samedi ?

Pour être parfaitement clair : non. Les livraisons s’effectuent les jours ouvrables. En République d’Irlande, par exemple, le groupe précise que les colis arrivent généralement sous 24 heures, mais toujours dans cette fenêtre du lundi au vendredi. Aucune mention d’un service premium week-end dans leur offre, contrairement à ce que proposent certains acteurs comme Chronopost ou DPD sur certaines zones.

GLS effectue-t-il des livraisons le samedi ?

Le plus frustrant, c’est peut-être de savoir que la concurrence, elle, a compris le potentiel du samedi. Mais GLS a fait un choix stratégique : celui de rester sur un modèle de coûts maîtrisés. Cela les rend très compétitifs en semaine, mais ça vous oblige, vous, à mieux planifier vos achats.

Y a-t-il une exception avec FlexDeliveryService ?

J’ai cru longtemps que c’était le sésame. L’idée de pouvoir choisir un créneau horaire précis semblait ouvrir la porte à un samedi. Eh bien non. Même les livraisons bénéficiant du service FlexDeliveryService ne permettent pas d’être livré le samedi. Le service permet de choisir une plage horaire en semaine, ou de rediriger vers un point de dépôt, mais il bute sur la même limite opérationnelle : les centres de distribution ferment le week-end.

Comment savoir quand mon colis GLS va arriver ?

C’est LA question que tout le monde se pose, surtout quand on est en télétravail et qu’on ne veut pas rater le livreur. Le suivi GLS est en réalité assez performant, mais il faut savoir l’interpréter. L’application mobile est votre meilleure alliée : vous y voyez l’étape exacte du colis, et surtout, vous recevez des notifications avant le passage du livreur.

Ma méthode, après des années d’utilisation : je vérifie le statut le matin, et je regarde la « fenêtre de livraison » estimée. Si elle est annoncée entre 14 h et 16 h, je m’arrange pour être là. Le jour où ça ne passe pas, deux solutions s’offrent à moi : soit le colis est redirigé vers un voisin (le système de « Voisins-Relais » Pickme est très pratique), soit il part au point relais le plus proche. Et j’insiste : si personne ne est là, le livreur ne repassera pas le samedi.

Que se passe-t-il si je rate ma livraison ?

Le livreur demande d’abord à un voisin s’il peut accepter le colis. Si personne ne peut le prendre, il est déposé au point relais le plus proche. Vous avez alors cinq jours ouvrables pour le récupérer. Sinon, il retourne au dépôt, et une seconde tentative est effectuée le jour ouvrable suivant. Comptez donc une nouvelle tentative potentielle le lundi ou le mardi.

Franchement, cette politique est parfois agaçante. Mais elle a le mérite d’être claire. L’important est de savoir qu’une fois la carte de passage glissée dans votre boîte aux lettres le vendredi, il ne faut pas espérer de miracle pour le lendemain.

L’impact caché pour les e-commerçants

Je vais vous parler de mon expérience directe, car j’ai mordu la poussière à cause de cette règle plus d’une fois. Quand j’ai lancé ma première vraie campagne de promotion un mercredi soir, avec une promesse de livraison en 48 h, j’ai mal calculé. Les colis sont partis le jeudi. Certains clients ont reçu le vendredi, mais d’autres ont dû attendre le lundi. Résultat : deux emails mécontents et une note de satisfaction en baisse de 0,3 point sur la semaine.

Depuis, j’ai adopté une règle simple : pour garantir une réception en fin de semaine, il faut expédier impérativement avant le mercredi midi. Au-delà, j’indique clairement une réception le lundi ou le mardi suivant. C’est une question d’honnêteté envers vos clients. Ne leur promettez pas un délai de 48 h si l’expédition part un jeudi, car le samedi ne compte pas.

Si vous utilisez une plateforme comme Sendcloud ou un comparateur de transporteurs, vérifiez les coupures de dépôt. La plupart des points de dépôt GLS acceptent les colis jusqu’à une certaine heure, mais le ramassage se fait souvent le jour même. Une fois le camion parti, votre colis attendra dans le dépôt jusqu’au lundi.

L’astuce des points relais et lockers

Il y a un mythe persistant selon lequel les lockers ou points relais seraient ouverts le samedi pour GLS. En réalité, la collecte du colis au point relais est possible le samedi si le commerce est ouvert, mais la livraison au point relais n’aura pas lieu ce jour-là. Le colis y sera déposé au plus tôt le vendredi, ou attendra le lundi.

Mon conseil, si vous êtes un e-commerçant : proposez systématiquement une alternative à la livraison à domicile le vendredi. Même si GLS ne livre pas le samedi, le client peut récupérer son colis en point relais le samedi matin s’il a été livré la veille. Cela réduit la frustration et vous évite des réclamations.

Le tableau comparatif : GLS face aux alternatives du samedi

Pour vous aider à y voir clair, voici un tableau récapitulatif de ce que j’ai constaté dans la pratique, en comparant les politiques des principaux transporteurs :

TransporteurLivraison samediLivraison point relaisFlexibilité créneau
GLSNon (lundi-vendredi, 9 h-18 h)Oui, mais pas le samediOui, en semaine uniquement
Mondial RelayVariable selon point relais (souvent oui)Oui, souvent le samediOui
DPDOui, avec supplément (selon zone)OuiOui, créneau précis
ChronopostOui, service dédié week-endOuiOui

Notez bien que c’est une comparaison basée sur mon expérience et sur les informations contractuelles des transporteurs. Pour le client, le choix se résume souvent à un arbitrage : payer plus cher pour une livraison le samedi, ou accepter d’attendre le lundi. GLS a choisi son camp, et c’est ce qui fait son prix attractif en semaine.

Anticiper la livraison le vendredi : mon plan d’action

Si vous voulez éviter le désagrément d’un colis bloqué au dépôt pendant 48 heures, voici ce que je fais systématiquement, en tant que client exigeant :

  • Je vérifie le dernier jour d’expédition chez le marchand (souvent indiqué en page produit).
  • Si je commande le jeudi ou le vendredi, je choisis d’office un point relais ouvert le samedi, en espérant une livraison rapide en fin de semaine.
  • J’utilise l’application de suivi pour programmer une redirection vers un locker si je sais que je serai absent.
  • Je préviens un voisin de confiance si le colis est prévu un vendredi.

Cela ne rend pas le samedi possible, mais cela rend la situation vivable. Car après tout, le problème n’est pas tant que GLS ne livre pas le samedi, c’est que la plupart d’entre nous n’anticipent pas cette règle. Moi le premier, j’ai appris à mes dépens que commander un vendredi soir, c’est s’assurer une attente jusqu’au mardi dans certains cas.

Alors oui, je le dis franchement : cette politique est frustrante, surtout quand on a l’habitude des services express qui tournent sept jours sur sept. Mais elle a une vertu : elle est prévisible. À vous de jouer avec, plutôt que de lutter contre.

La prochaine fois que vous hésiterez à valider votre panier un jeudi soir, posez-vous une simple question : est-ce que j’ai vraiment besoin de ce colis avant lundi ? Si la réponse est non, vous savez quoi faire. Si la réponse est oui, il est peut-être temps de vérifier les alternatives au moment du checkout.

Adrien Colin

Adrien Colin

Adrien Colin couvre les domaines du business, du marketing numérique et des outils SEO depuis plus de dix ans. Il a notamment suivi l’évolution des stratégies de référencement et des transformations du paysage entrepreneurial. Sa production journalistique porte sur les enjeux concrets des PME et les innovations du secteur digital.

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